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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 19:12

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Published by juliette boutillier - dans quotidien
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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 16:26

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Un chat, un chien, un bouquet de coquelicots, un batteur à mayonnaise, un buste en plâtre harnaché habitent cet espace détaché .

C’est un endroit où il fait bon se perdre pour y renifler un peu des parfums d’antan.

Cette ruine industrielle parle du patrimoine, d’un temps où les travailleurs se rendaient encore à l’usine ou à l’atelier et non au bureau.

Je l’ai découvert par hasard et j’ai aimé la grâce qui s’en dégageait.

Voici son adresse :

Rue ransfort, 27

1080 Bruxelles……

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Published by juliette boutillier - dans Belgique
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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 17:35

 

 

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L’art du détournement m’a toujours fait sourire. Ainsi m’ont amusé

ces images revisitées, aperçues lors de l’un de mes trajets dans le

couloir du métro à Paris.

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Published by juliette boutillier - dans street art
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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 16:03

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Sur le paquet, la recommandation s'adresse à "madame"

"Mieux encore que dans la chambre j't'aime dans la cuisine

Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine

Quand tu fais la tarte aux pommes, poupée, tu es divine

Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine

Allez roule-moi, roule-moi la pâte, ça me plaît, ça m'émeut

Quand je vois voltiger les mains blanches de mon cordon bleu

Mieux encore que dans la chambre j't'aime dans la cuisine

Rien n'est plus beau que les mains d'une femme dans la farine"

(...)Les mains d'une femme dans la farine (Claude Nougaro)

 

 

Hop Hop Hop, allons vite faire nos gâteaux, mesdemoiselles!!!

Nous n'avons rien d'autres à faire que cela, parole de féministe...

C'est ce que me rappelle le paquet sur le frigo.

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Published by juliette boutillier
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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 20:03

chaussure bleue

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Published by juliette boutillier - dans photographie
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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 13:43

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Je n’y ai jamais mis les pieds. Ni même jeter un regard. Cet univers appartient à Charly.

Cet homme, je l’ai rencontré lors d’un stage où l’on s’essayait à utiliser des formes théâtrales dont les capteurs vidéo ou sonores raconteraient nos traces, notre passage.

Cet homme est un ami mystérieux qui vit à Marseille. Je vois, avec ces photographies, qu’il décline tout un univers chromatique qui lui appartient : le bleu est pour la salle de bain, l’orangé va à la cuisine ! Il a le goût de la mise en scène. L’ovale du lavabo épouse celui de la courbe des pierres qui y figure. L’orangé de l’horloge se heurte gentiment à celui plus pâle, des emballages cartonnés de jus d'oranges et de sucres pliés comme des origamis. Mais qui donc se cache derrière Charly ?

Charly, tu es l’homme de la situation. Tu es le garçon – qui me raccompagnant jusqu’à la bouche de métro, un jour me conseille: « ne te laisse pas trop faire, mais laisse-toi faire quand même un peu »…

Tu es celui qui a su le mieux capter cette inquiétude qui m’habite et qui ne me lâche pas d’une semelle et que je n’arrive pas toujours à apprivoiser. Tu es celui qui écoute et je t’aime pour cela… Que galope longtemps ton petit cheval blanc près de ces figurines en carton...

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Published by juliette boutillier - dans les petits musées de mes amis
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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 00:35

 

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François contemplant le désastre. La petite catastrophe. Celle qui fait qu'à chaque fois, j'arrive en retard.

 

Vendredi, je suis allée faire réviser mon vélo. Et parce que j’étais en voiture près du magasin de réparation, j’ai embarqué la bécane dans le coffre de l’auto.

Cependant, à pied, à trottinette, en patins à roulettes, en avion, en planeur, en montgolfière, en cerf-volant, en fusée, en paquebot, en voilier, par télé transportation…  je vous jure qu’aucun de ces moyens de locomotion n’évite le retard !

La bicyclette et ses coups de pédales peut parfois aussi trahir nos déplacements.

Ainsi par exemple, ce dimanche où je comptais me rendre à vélo au rendez-vous avec François. J’avais voulu récupérer l’engin, tranquillement, mais c’était sans compter la farce beckettienne du jour : en effet ma bicyclette ne voulait plus se rendre, se dégager. Bloquée, fière, elle résistait à mes multiples tentatives d’extraction, sous le regard narquois de mon chien et ce, malgré les tentatives de mon voisin .

À la manière d’une poupée russe emboîtée dans une autre, plus grosse, l’imbécile nous narguait, bien à l’aise dans le coffre … Alors de rage, je l’ai tirée. Écorchant au passage le phare et tordant le garde-boue…

C’est pourquoi  je suis arrivée en retard au bar du marché, lieu de rendez-vous, avec François.

Je dois reconnaître que quelle que soit la raison d’ailleurs, j’arrive souvent en retard à ses rendez-vous. Car François m’accorde cette liberté. Il me connaît et il me pardonne. Je crois qu’il partage avec moi, le même effroi face au chaos du quotidien. Ce désarroi nous saute au visage et nous laisse parfois impuissants, les bras ballants et le cerveau vide.

François est l’ami de longue date. Je l’ai connu, jeune adolescent  fébrile aux cheveux longs et j’allais donc le retrouver ce dimanche, jeune homme chic et calme aux cheveux courts.

François est la seule personne à qui je permette cette effraction temporelle dans mon intimité. Déjà, il y a plus de dix ans, je me souviens être arrivée tardivement à la projection à laquelle il m’avait conviée, près d’Odéon,. (Ma vieille deux chevaux était un peu poussive et le chemin était long). Et parce que je ronflais trop fort, j’ai souvenir de François me donnant de brefs coups de coudes … (À chacun de mes réveils pourtant, je m’exaspérais de ces ronflements entendus durant mes rêves qui parasitaient les images et que je croyais appartenir à d’autres que moi….)

Allez, bravo, brave François pour ta patience et ta sage bienveillance à mon égard. Reste le même s’il te plait ! Attends- moi de manière indéfectible. La prochaine fois, je viendrais à pied, chaussée de bottillons de randonnée.

Et depuis hier,encore félicitations pour avoir été accepté dans cette institution prestigieuse, (dont je tairais le nom, par pudeur) ! Elle t’attend, dépêche-toi de t’y rendre; Je te promets d’aller t’y voir … Si les horaires de la SNCF ne me trahissent pas. Une fois de plus.

PS : Pour ceux et celles, à qui j’ai déjà fait défaut – autre que François - n’hésitez pas, à le faire savoir. J’ajouterais vos doléances à l’inventaire.

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 16:04

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On mange sainement. On se restaure d'hamburgers, de frites, on boit tranquillement de la bionade et de la"de koninck".

 

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Et puis on fait les magasins en flânant... On achète quelques disques et des vêtements.

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On a une pensée émue pour Jacques.

 

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On fait des rencontres.

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Et on va écouter un documentaire sur les ferrailleurs à La Fonderie, de l'autre côté du canal.

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Le train a du retard. Alors on pique nique avant de quitter Bruxelles.

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 16:29

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J’ai beaucoup de mal à reconnaître les visages. Plusieurs fois, il m’est arrivé d’être accostée dans la rue, par des figures qui m’interpellent par mon prénom et dont je ne parviens pas à remettre une identité. Je reconnais davantage les gens par le son de leur voix, leur façon de rire, la forme de leur corps… Ceci est peut être à mettre sous le compte de ma mauvaise vue.

Ainsi ne vous offusquez en aucune façon s’il vous arrive de me croiser et que j’ai l’air un peu hébétée. Cela ne signifiera rien d’autre qu’une abominable défaillance, un manque de perspicacité physionomiste. Je ferais un très mauvais témoin à vue.

Et, l’autre jour, qui me dit que derrière cette tête de porc, trônant sur le comptoir de mon boucher portugais ne se cachait pas un de mes amis au caractère de cochon ? Et que sous le trophée du taureau figurant sur le mur du café « corrida » ne se dissimule pas le visage d’un ami espagnol ? Allez savoir… Mon chien Victor a bien un visage d’humain. Les apparences sont trompeuses et nul ne croit être là où il est.

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 10:34

 

 

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Dans les écoles, collèges, lycées où j’interviens, les élèves souvent ne bougent plus.

Isolés, pétrifiés dans un espace virtuel, ils deviennent aveugles et sourds au monde qui les entoure, submergés de MP3, pod cast, chat, face book et autres formes du genre.  Ils se noient dans une kermesse déglinguée et mortifère.

Inerte et molle jeunesse…

Ainsi, l’autre jour à Angoulême, d’avoir vu ces adolescents plonger d’un pont, m’a ragaillardi.

Profitant d’une pause boulot (occupée à m’occuper d’autres étudiants plus âgés car en fac d’art), j’ai assisté à ce spectacle grandiose.

Je les ai observés de loin. Les deux pieds plantés sur la passerelle qui relie le Centre international de la BD au musée du même nom. J’ai admiré le courage que je n’ai plus.

 

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Des années auparavant, je me souviens avoir assisté au même exploit. Cette fois-ci, cela se passait en Camargue. D’un pont se jetaient de jeunes enfants gitans, sales et déguenillés, le sourire au lèvre, sous le regard horrifié des automobilistes responsables. Je me rappelle avoir capté ce spectacle avec une petite caméra super huit.

D’un pont, on peut sauter dans le fleuve ou la rivière, sans pour autant se suicider mais plutôt en éclaboussant le monde d'un éclat de vitalité.

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  • Le blog de juliette boutillier
  • : Commode brinquebalante où les tiroirs s'ouvrent sur des petits bouts de rien mélangés à de "grandes choses". Un cabinet de curiosité, de partage et d'archivage où s'exposent des objets du quotidien, du ressenti, des vidéos, des paysages sonores ou spectaculaires ... Un carnet de bord un peu "fatraque" où se côtoient les pages arrachées au magazine "Elle" et les extraits d'Eugène Savitzkaya... Un fourre-tout culinaire où se mélange allègrement l'acidulé de l'intime à l'acidité de l'universel ..
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